Typhanie
| Zingo |
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Faut dire au fait ton p'tit frère est parti en couilles, Sur commercialisé, galvaudé dans la foulée Il en résulte qu'il est dur pour moi de t'approcher Trop d'reproches en poche n'empêchent pas qu'j'garde le pêche, tu sais |
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Hip Hop symphonie je t'appellerai Typhanie Pour donner un nom un peu sexy à ma poésie, Mais ma promise, a pris des manières de courtoisie A côtoyer, les aristos du H.I.P. H.O.P. |
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J'ai voulu t'pécho, la première fois à seize piges J't'ai kiffé direct, question d'caractère obligé Jamais lâché l'affaire sur toi ma dulcinée Encouragé par l'bien qu'disaient les grands à ton sujet |
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Jamais su choisir entre Tiphaine et Fanny, Aveuglé par la lumière que dégageait Typhanie C'est pourquoi j't'ai enfermée dans ma chambre une décennie L'temps de prendre confiance, pouvoir t'présenter à mes amis |
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Et j'tisse, un portrait de toi coloré à la Matisse Métisse, trop t'pissent dessus mais on reste complices Le R, le N et le B ont pris le relais de ton succès Dépouillent ton bail, en indé ou dans l'excès |
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Entre syntaxe et synthèse, t'évolue dans un monde de toxs Moi j'fais ma thèse, mais l'Etat taxe ton intox Tu pars dans des courants parallèles, musique virtuelle Mais quand tu dérapes, ta jumelle te fait ombrelle |
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Attirée par des beats plus cadencés, donc y a qu'a danser Pour voir Typhanie et sa nostalgie oubliée Comme dans un livre, brève de vie j'te rap ivre Et les salives des adeptes, en toi ont fait passer le givre |
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Pour te voir renaître sous un plus beau jour, toujours à la bourre Mais dans ton labeur, j'aurais croisé ton parcours Tel un mage, depuis je bats la campagne porter ton message Merde, revient aux sources, Get, les nouveaux sont sages... |
| Lucio |
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On s'est croisés un certain soir au détour d'une ruelle J'ai pu qu'entrevoir, ton nom se glissant dans mon oreille Typhanie, sur l'marbre de ma mémoire est inscrite Gravée dans les plus belles lettres, entre les lignes de mes cahiers, |
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J'te peaufine chaque jour, pour t'faire naître à nouveau Pour toi, j'file la métaphore, j'emboîte les verbes et pèse mes mots C'est ton métabolisme en son, qu'j'entretiens avec soin Ton destin est tragique, Typhanie, t'es entre de mauvaises mains |
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On t'torture, on t'fait même passer pour morte Mais tu r'vis à chaque fois, dans l'cœur des fidèles qui t'escortent Forte, tu portes en toi l'pouvoir d'rassembler La faculté d'diviser, à l'origine juste là pour pacifier les âmes |
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Calmer les ardeurs les plus infâmes Mais galvauder la foule t'a transformé en peau d'âne Côtoyant les horodateurs t'incarne la rançon d'la gloire Passe des nuits sur les boulevards, promue en phénomène de foire |
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J'appréciais tant l'bon temps quand t'étais encore bonne T'aurais pu finir none, t'as opté pour les sales besognes Mais sans rancune, j'reste un d'tes fervents admirateurs Sans rancoeur, même sans thune, j'suis employé chez parleur |
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Sport de bouche pour t'séduire, d'vant la blancheur transpire Figée comme une statue, miss, y a plus qu'toi qui m'inspire J'te respecte trop, p't'être, pour tout c'que tu m'procures Typhanie, j't'assure, t'assures, t'es ma muse |
Extrait de l'album "Passe le Mot" de Maux2Passe

